Cartons double cannelure 500x500x500mm ( l'unité )
Réf. : CAR500
Cette catégorie réunit 7 références de caisses carton double cannelure, vendues à l'unité, destinées aux expéditions, entrepôts, ateliers, commerces, déménagements et archivage : des formats de 300 × 300 × 300 à 700 × 400 × 400 mm, en passant par les 310 × 220 × 300, 400 × 300 × 300, 500 × 500 × 500, 550 × 350 × 350 et 600 × 400 × 300 mm. Elle fait partie de notre gamme emballage et protection, avec la livraison offerte dès 300 € HT et un devis rapide sur demande.
Réf. : CAR500
Réf. : CAR600
Réf. : CAR550
Réf. : CAR700
Réf. : CAR400
Réf. : CAR300
Réf. : CAR310
C'est la caractéristique commune à toute la gamme, et elle mérite une explication.
Un carton est composé de feuilles planes encadrant une feuille ondulée — la cannelure. La simple cannelure en comporte une, la double cannelure en comporte deux, superposées.
Le gain n'est pas seulement une question de solidité globale : la double cannelure apporte surtout de la résistance à l'écrasement vertical. C'est ce qui permet à un carton d'en supporter d'autres empilés dessus, sur une palette ou dans un camion.
Autrement dit, le critère à considérer n'est pas le poids du contenu mais le gerbage : un carton peut très bien porter son contenu et s'affaisser sous la charge de trois cartons identiques posés au-dessus. Une caisse écrasée en bas de palette est le défaut le plus courant en logistique.
Second bénéfice : la double cannelure encaisse mieux les manipulations répétées et l'humidité relative d'un entrepôt, deux facteurs qui ramollissent un carton simple.
C'est la source d'erreur la plus fréquente à la commande.
Les trois cotes s'énoncent dans l'ordre longueur × largeur × hauteur, et elles désignent des dimensions intérieures : c'est le volume utile, celui qui doit contenir le produit et son calage.
Deux conséquences pratiques. Il faut mesurer l'objet, pas le carton, et ajouter la place du calage — quelques centimètres sur chaque dimension pour un produit fragile. Et le format doit être choisi de façon à ce que le contenu ne bouge pas : c'est le mouvement, plus que le choc, qui casse en transport.
La hauteur est la cote qu'on choisit mal le plus souvent. Trop haute, elle laisse un vide au-dessus du produit : les rabats s'enfoncent, le gerbage ne porte plus, et le carton se déforme. Un carton trop grand est plus dangereux qu'un carton trop juste.
Le repère de la gamme : les formats cubiques — 300, 500 — pour les objets volumineux et légers ; les formats allongés — 600 × 400, 700 × 400 — pour les charges denses et les palettes ; le 310 × 220 × 300 pour les petits envois.
C'est le format le plus répandu, et son intérêt est logistique.
Une caisse américaine se présente à plat et se monte en relevant quatre rabats en bas, quatre en haut. Trois avantages concrets : elle se stocke à plat — un carton d'avance ne prend presque pas de place —, elle se monte en quelques secondes, et elle se ferme avec un adhésif standard.
La fermeture suit une règle simple : une bande centrale sur la jonction des rabats, et pour une charge lourde ou un transport long, deux bandes perpendiculaires aux extrémités — la fermeture en H. Superposer des couches au même endroit ne renforce rien : c'est la position qui tient. Voir ruban adhésif d'emballage et, pour les charges lourdes, ruban renforcé.
Et le signal à repérer : si un carton demande systématiquement trois bandes pour tenir, ce n'est pas l'adhésif qu'il faut changer — c'est le carton qui est sous-dimensionné.
Quatre causes, dans l'ordre de fréquence.
L'humidité. C'est la première, et de loin : un carton stocké dans un local humide, sur un sol froid ou en extérieur sous bâche perd une grande part de sa résistance. Le stockage à plat, à l'abri et surélevé, vaut mieux que n'importe quelle épaisseur supplémentaire.
Le vide intérieur. Un contenu qui n'occupe pas le volume laisse les parois sans appui : le gerbage écrase la caisse. On comble avec du calage.
Le débord de palette. Un carton qui dépasse du bord d'une palette n'est plus soutenu à cet endroit : c'est l'angle qui s'écrase, et il entraîne la pile. Voir film à palette pour la stabilisation.
La manipulation par les rabats ou par une prise de main improvisée : on porte un carton par le dessous, jamais par le haut.
Trois points d'exploitation, dont un qui pèse sur le coût de transport.
Le réemploi est possible tant que le carton n'a pas été mouillé et que ses arêtes ne sont pas écrasées — deux critères qui se voient. Un carton réemployé perd toutefois de sa résistance au gerbage à chaque cycle : on le réserve aux envois légers et aux charges non empilées.
Le tri ensuite : le carton est un flux à part entière, volumineux, sec et sans angle vif — c'est-à-dire le déchet idéal pour un sac haute densité et un contenant dédié. Voir sacs poubelle HD et poubelle de tri sélectif. Un carton plié occupe bien moins de place qu'un carton monté : le plier fait partie du geste.
Enfin, le bon dimensionnement est aussi une question de coût de transport : la plupart des transporteurs facturent au poids volumétrique, si bien qu'un carton trop grand se paie deux fois — en matière et en port.
Double dès qu'il y a du gerbage, un transport long ou des manipulations répétées : elle apporte la résistance à l'écrasement vertical. Un carton peut porter son contenu et s'affaisser sous la pile.
Longueur × largeur × hauteur, en cotes intérieures. Mesurez l'objet et ajoutez la place du calage : c'est le mouvement du contenu, plus que le choc, qui casse en transport.
Trois causes : l'humidité du stockage, un vide intérieur qui prive les parois d'appui, ou un débord de palette qui laisse l'angle sans soutien.
Les tarifs s'affichent immédiatement après création d'un compte professionnel gratuit. Pour un poste d'expédition régulier, le service commercial établit un devis rapide sur demande.