Produits d'entretien pour les professionnels
Vous êtes revendeur ?Revendeur ?Dégraissant Désinfectant Alimentaire
Cette catégorie réunit 37 références de dégraissants et désinfectants pour surfaces alimentaires, destinées à l'agroalimentaire, aux cuisines collectives, à la restauration et aux ateliers de transformation : détergents alcalins chlorés et non chlorés, formules acides moussantes, désinfectants oxydants, produits non moussants pour nettoyage en place, dégraissants pour surfaces ouvertes et prêts à l'emploi, en bidons et fûts jusqu'à 25 kg. Elle fait partie de notre gamme produit nettoyage cuisine, avec un devis rapide sur demande.
Nos 6 autres gammes
Dégraissant cuisine concentré 5 L pour graisses cuites
Réf. : VRAI-DEGRAI-CUISINE-5
Actipur désinfectant cuisine prêt à l'emploi 750 ml ou 5 L
Réf. : VRAI-ACTIPUR-CUIS-750
Conditionnements disponibles
- Bidon 5 L
- Pulvérisateur 750 ml
Décapant dégraissant Le Vrai Professionnel 750ml - 5L contre les graisses cuites
Réf. : DECAP-6632
Conditionnements disponibles
- Spray 750 ml
- Bidon 5 L
Désinfectant DETERQUAT OXYPRO FOAM AAG 20kg acide moussant oxydant
Réf. : OXYPRO-FOAM-AAG-20KG
Détergent désinfectant acide moussant DETERQUAT DAM bidon 5L carton de 4
Réf. : DETER-DAM5
Nettoyant Alcalin DETERQUAT APM 24kg non moussant pour industries agro-alimentaires
Réf. : APM-24KG
Détergent Désinfectant alcalin chloré DETERQUAT LV7 24Kg non moussant et séquestrant
Réf. : LV7-24KG
Conditionnements disponibles
- Bidon 5 L
- Bidon 20 L
Nettoyant désinfectant DETERQUAT LV5 25Kg Agro-alimentaire Alcalin chloré non moussant
Réf. : LV5-25KG
Nettoyant désinfectant vitres et surfaces Le Vrai Professionnel HACCP
Réf. : VIT-DESIN-VRAI-750
Conditionnements disponibles
- Spray 750 ml
- Bidon 5 L
Détergent dégraissant désinfectant alcalin sans chlore actif DDM FOOD DETERQUAT
Réf. : DDMFOOD
Conditionnements disponibles
- Bidon 5 L
- Bidon 20 L
Frozen Cleaner : Nettoyant désinfectant pro pour machines à glace et chantilly, bidon 5L
Réf. : DETER-FROZEN
Conditionnements disponibles
- Spray 750 ml
- Bidon 5 L
Conditionnements disponibles
- Spray 750 ml
- Bidon 5 L
- Bidon 20 L
La règle de sécurité qui gouverne cette catégorie
Elle passe avant tout, parce que la gamme contient à la fois des produits chlorés et des produits acides.
On ne mélange jamais un produit chloré et un produit acide. Ni dans un seau, ni dans un canon à mousse, ni successivement sur la même surface sans rinçage complet entre les deux. La réaction dégage un gaz toxique, immédiatement, et une cuisine fermée est le pire endroit pour cela.
Le piège est l'alternance mal conduite : le protocole prévoit justement d'alterner alcalin et acide, et c'est précisément là qu'il faut rincer et ventiler entre les deux passages.
Ces produits sont concentrés et corrosifs : gants, lunettes et vêtement adapté sont indispensables au dosage — voir gants de protection et les équipements de protection (EPI). Les fiches de données de sécurité s'obtiennent sur simple demande auprès du service commercial.
Alcalin ou acide : deux salissures, deux chimies
C'est la logique de fond de tout le nettoyage agroalimentaire, et elle explique pourquoi la gamme comporte les deux familles.
Les formules alcalines attaquent les souillures organiques : graisses, protéines, résidus de cuisson. C'est ce qu'on utilise au quotidien, en cuisine comme en production. Les versions chlorées y ajoutent une action désinfectante.
Les formules acides traitent les dépôts minéraux : calcaire, tartre, laitance de lait, sels de brassage. Elles ne dégraissent pas.
D'où la règle qui structure un plan de nettoyage : l'alcalin en routine, l'acide périodiquement. Un atelier nettoyé exclusivement à l'alcalin accumule du minéral invisible qui grise les surfaces et finit par abriter des germes sous une couche que le détergent ne traverse plus.
Chloré, oxydant : pourquoi la gamme propose les deux
Les deux voies désinfectent, par des mécanismes différents.
Le chlore est efficace et économique, mais il est sensible aux matières organiques résiduelles et peut marquer certains métaux au contact prolongé.
Les oxydants agissent autrement : ils sont utiles là où l'on veut éviter le chlore, en circuit fermé, et dans une logique d'alternance — changer de famille périodiquement est une pratique reconnue pour éviter qu'une flore s'installe durablement.
Dans tous les cas, la revendication et la norme figurent sur la fiche de chaque référence, avec la concentration et le temps de contact qui les conditionnent. Un désinfectant sous-dosé perd sa qualification bien avant son pouvoir nettoyant : la surface paraît propre et n'est pas désinfectée — une règle qui vaut pour tous les désinfectants de surface professionnels.
Moussant ou non moussant : le mode d'application décide
C'est le critère qui détermine ce que vous pouvez faire du produit, et se tromper abîme du matériel.
Le moussant adhère aux surfaces verticales et prolonge le temps de contact. C'est ce qu'il faut au canon à mousse, sur des parois, des convoyeurs, des équipements et des surfaces ouvertes : la mousse tient là où un liquide coulerait avant d'avoir agi.
Le non moussant est obligatoire en nettoyage en place — les références CIP de la gamme — et en lavage mécanisé : dans un circuit fermé ou une machine, la mousse sature les pompes et fait perdre le débit. C'est l'erreur la plus coûteuse de la catégorie, parce qu'elle touche l'équipement avant le résultat.
Voir produit lave-vaisselle pour la vaisselle et autolaveuse pour les sols.
Contact alimentaire et rinçage
Sur une surface qui touche les denrées, deux mentions comptent et elles sont portées produit par produit, jamais au niveau de la gamme : l'aptitude au contact alimentaire et les conditions de rinçage.
Certaines formules exigent un rinçage à l'eau potable après le temps de contact, d'autres non. C'est une différence de protocole, pas un détail : c'est ce qu'un contrôle HACCP demandera, avec votre plan de nettoyage écrit.
Les conditionnements de 20 à 25 kg supposent un dosage maîtrisé : voir centrale de dilution et centrale de nettoyage, qui évitent à l'opérateur de manipuler du concentré. Le matériel suit le même cloisonnement que les produits : voir brosserie alimentaire et les lavettes à code couleur.
Les normes sont la seule preuve d'une désinfection
« Désinfectant » sur une étiquette n'engage rien tant qu'un essai ne le soutient pas.
Un désinfectant sérieux annonce les normes qu'il satisfait, et elles ne couvrent pas les mêmes micro-organismes. Sur la fiche technique, la série EN 1276 qualifie l'activité bactéricide sur les bactéries ; EN 1650 l'activité fongicide ou levuricide ; EN 14476 l'activité virucide. Un produit peut revendiquer l'une sans les autres.
Il est plus simple de lire la fiche technique en deux familles de normes. D'un côté celles qui qualifient l'activité sur les bactéries et les levures — EN 1276 et EN 13697 pour le bactéricide, EN 1650 et EN 13624 pour le levuricide et le fongicide — que la plupart des références de ce rayon portent. De l'autre, toujours sur la fiche technique, celles qui vont plus loin : EN 14476 pour le virucide, EN 13704 pour le sporicide, que seules quelques références déclarent. C'est sur la fiche technique de la référence précise que la liste se lit, jamais sur la gamme.
Chaque norme s'accompagne de deux chiffres indissociables : la concentration testée et le temps de contact. Une action annoncée sans sa durée ne décrit rien d'utilisable, et c'est précisément le paramètre que le terrain sacrifie en premier — un produit qualifié sur cinq minutes et essuyé en dix secondes n'a pas désinfecté.
L'efficacité réelle se joue donc au croisement de trois choses : la norme revendiquée, le respect du dosage, et le temps pendant lequel le produit reste effectivement sur la surface. Les deux dernières dépendent entièrement de l'organisation.
Biocide : ce que le statut implique
Un produit qui revendique une action désinfectante n'est pas un détergent ordinaire aux yeux de la réglementation.
Les produits biocides relèvent du règlement (UE) n° 528/2012, qui encadre leur mise sur le marché et leur utilisation. Concrètement, cela veut dire que la substance active est identifiée, que l'usage revendiqué est défini, et que l'étiquette porte les mentions de danger et les précautions correspondantes.
Pour l'acheteur, trois conséquences pratiques. La fiche de données de sécurité doit être disponible et conservée sur le site. Le produit ne doit pas être transvasé dans un contenant non étiqueté — c'est l'infraction la plus fréquente en cuisine, et la plus dangereuse. Et l'usage revendiqué doit correspondre à ce qu'on en fait : un désinfectant de surfaces n'est pas un désinfectant de mains.
Ces produits ne sont pas anodins, et c'est justement pourquoi ils fonctionnent. Les solutions « naturelles » employées en remplacement — vinaigre, bicarbonate — nettoient honorablement et ne désinfectent rien au sens réglementaire.
Où ces produits s'inscrivent dans le plan HACCP
Le règlement (CE) n° 852/2004 du 29 avril 2004 relatif à l'hygiène des denrées alimentaires impose aux professionnels des procédures fondées sur les principes HACCP. Le plan de nettoyage en fait partie.
Ce plan répond à quatre questions pour chaque zone : quoi, avec quoi, comment, à quelle fréquence. Le dégraissant désinfectant y figure nommément, avec sa dilution, son temps de contact et la nécessité ou non d'un rinçage. Un produit employé hors de ce cadre n'existe pas pour le contrôle.
Les documents qui l'accompagnent sont les fiches techniques et les fiches de données de sécurité. Ce sont elles qu'on présente, et elles doivent correspondre aux produits réellement présents dans le local — un plan à jour avec des bidons périmés au placard ne vaut rien.
Enfin, le plan couvre aussi le matériel : lavettes, brosserie, seaux. Un détergent très performant appliqué avec une lavette sale redépose ce qu'il vient de retirer.
La gamme DETERQUAT, en pratique
La plupart des références de cette page appartiennent à la gamme DETERQUAT, et elles se répartissent selon deux axes : la chimie et le mode d'application.
Côté chimie, les formules alcalines chlorées traitent le gras et blanchissent ; les formules alcalines sans chlore actif préservent les supports sensibles ; les formules acides s'attaquent au calcaire et aux dépôts minéraux ; les désinfectants oxydants offrent une alternative au chlore là où il n'est pas souhaité.
Côté application, le moussant adhère aux surfaces verticales et reste en contact le temps nécessaire — c'est ce qu'on veut sur un mur, une hotte ou un équipement. Le non moussant est indispensable en circuit fermé et en autolaveuse, où la mousse désamorce les pompes et annule l'action mécanique.
Les conditionnements suivent : le flacon prêt à l'emploi pour l'intervention ponctuelle, le bidon de 5 L pour le poste, les formats de 20 à 24 kg pour les centrales de dilution. Le choix du format n'est pas qu'un sujet de prix : il décide de qui dose, et comment.
Le rayon dépasse d'ailleurs le seul dégraissant-désinfectant. Il porte aussi l'entretien de l'inox — un nettoyant, un rénovant en 5 litres et un spray hypoallergénique prêt à l'emploi —, un décontaminant pour fruits et légumes, un nettoyant spécialisé pour machines à glace et à chantilly, et des formats de 20 à 25 kilos destinés à l'industrie agroalimentaire, là où les cuisines travaillent plutôt en 5 litres et en flacon. Sur l'inox, une précision utile : un nettoyant inox et un dégraissant alimentaire ne font pas le même travail — le premier ravive et protège la surface, le second décroche le gras. En cuisine, les deux cohabitent, et le spray prêt à l'emploi sert aux reprises de finition quand le dégraissant dilué a déjà fait le gros du travail.
Javel ou détergent-désinfectant : pourquoi le second
L'eau de Javel reste le réflexe de beaucoup de cuisines. Elle a pourtant trois défauts que la question du prix ne compense pas.
Elle ne dégraisse pas. Sur une surface grasse, son chlore actif est consommé par la matière organique avant d'atteindre les bactéries : il faut donc dégraisser d'abord, ce qui fait deux produits et deux passages là où un détergent-désinfectant n'en demande qu'un.
Elle se dégrade vite. Une solution diluée perd son activité en quelques heures, et un bidon entamé stocké à la lumière perd la sienne en quelques semaines. Le produit employé n'est alors plus celui qu'on croit.
Elle est enfin incompatible avec les produits acides : le mélange dégage un gaz toxique. C'est l'accident le plus banal des locaux d'entretien, et il se produit quand deux produits sont transvasés dans des contenants identiques.
Un détergent-désinfectant formulé pour l'usage alimentaire règle les trois points : il dégraisse et désinfecte en un geste, son activité est stable dans le temps annoncé, et son étiquette dit ce qu'il ne faut pas mélanger.
Ce qui annule une désinfection sans qu'on le voie
Quatre erreurs reviennent partout, et aucune ne se voit sur le résultat immédiat.
Désinfecter sans avoir nettoyé. La graisse et les résidus protègent les micro-organismes. L'ordre est toujours : on retire, on nettoie, puis on désinfecte — sauf avec un produit deux-en-un, qui suppose une surface déjà dégrossie.
Essuyer trop tôt. Le temps de contact est une donnée technique, pas une suggestion. C'est le point le plus souvent perdu en coup de feu.
Doser à l'œil. Trop peu ne désinfecte pas ; trop laisse un résidu à rincer et coûte le double. Un doseur, une pompe ou un simple repère suffisent.
Oublier le rinçage quand il est requis. Sauf mention contraire du fabricant, une surface en contact avec les denrées se rince à l'eau potable après désinfection. À l'inverse, rincer un produit explicitement sans rinçage fait perdre du temps et de l'efficacité.
L'écologique en zone alimentaire : ce qui est possible
La demande existe, et elle se heurte ici à une contrainte particulière.
Un produit qui revendique une action désinfectante doit d'abord satisfaire ses normes ; l'exigence environnementale vient ensuite, jamais à sa place. C'est pourquoi l'offre labellisée est plus étroite sur la désinfection que sur le nettoyage courant, où un nettoyant multi-surfaces écologique fait très bien l'affaire.
Les référentiels ne disent pas la même chose : l'Ecolabel européen impose des tests d'aptitude à l'usage en plus des critères environnementaux, tandis qu'Ecocert porte surtout sur l'origine des ingrédients. Aucun des deux ne remplace la norme de désinfection.
La démarche qui fonctionne est de segmenter : produits labellisés partout où l'on nettoie, désinfectant qualifié aux points où le protocole l'exige. Réduire le nombre de points à désinfecter est d'ailleurs le levier le plus efficace, et il ne coûte rien.
Choisir en pratique : quatre questions
Quatre questions suffisent, et le prix arrive en dernier.
Quelle salissure ? Gras cuit et dépôts organiques : un alcalin. Calcaire et traces minérales : un acide. Les deux sur le même site, donc deux produits — aucun ne fait les deux.
Quelle surface, et quel contact ? Surface en contact direct avec les denrées : un produit à usage alimentaire, avec la règle de rinçage qui va avec. Sols et murs de cuisine : la contrainte est moindre.
Appliqué comment ? Mur, hotte, équipement : moussant. Autolaveuse, circuit, trempage : non moussant, sans exception.
Avec quelle preuve ? Demander les normes, la concentration et le temps de contact avant de comparer deux détergents. Les prix s'affichent après création d'un compte professionnel gratuit, et un devis est établi rapidement pour une cuisine complète ou plusieurs sites.
Le matériel d'application fait partie du produit
Un détergent désinfectant, même très performant, appliqué n'importe comment ne désinfecte rien.
La lavette d'abord. Une lavette saturée relargue ce qu'elle a pris et le redépose sur la surface suivante — elle transporte la contamination au lieu de la retirer. Le code couleur par zone est ce qui empêche une lavette de sanitaire de finir sur un plan de découpe, et il s'applique aussi aux seaux et aux brosses.
Le pulvérisateur ensuite. Il couvre vite mais dose mal, et il projette des aérosols qu'on respire en cuisine fermée. Sur les surfaces verticales, une application en mousse tient mieux et se contrôle mieux ; sur les points de contact, la lavette imprégnée reste la méthode la plus sûre.
La centrale de dilution enfin, dès que le volume le justifie : elle supprime l'erreur de dosage, qui est la première cause d'une désinfection qui ne prend pas. C'est aussi elle qui supprime la manipulation du concentré pur par l'équipe.
Un point d'organisation vaut tous les produits : le local d'entretien. Bidons étiquetés, jamais transvasés, acides et chlorés rangés séparément, fiches de données de sécurité accessibles. C'est ce qu'un contrôle regarde en premier, et c'est rarement ce qui est le mieux tenu.
Découper la cuisine en zones, et adapter la fréquence
Tout ne se désinfecte pas, et surtout pas au même rythme.
Les surfaces en contact direct avec les denrées — plans de découpe, trancheur, bacs, matériel de conditionnement — appellent un dégraissant désinfectant à usage alimentaire après chaque production, avec le rinçage qui s'impose.
Les points de contact fréquents — poignées de chambre froide, interrupteurs, robinetterie, commandes d'équipement — sont ceux qu'on oublie et qui portent le plus. Une désinfection quotidienne suffit, mais elle doit figurer au plan.
Les sols et les murs relèvent d'un autre régime : nettoyage quotidien, désinfection périodique, et produits non moussants si une autolaveuse passe. Y employer un produit de contact alimentaire est un gaspillage.
Les zones de stockage sec, enfin, demandent surtout de la régularité et un contrôle des nuisibles. L'hygiène d'un site se juge autant sur ce qu'on désinfecte que sur ce qu'on a décidé de ne pas désinfecter, et pourquoi.
Questions fréquentes
Quelle différence entre détergent, désinfectant et détergent-désinfectant ?
Un détergent décolle la salissure et ne tue rien. Un désinfectant réduit les micro-organismes mais agit mal sur une surface sale. Le détergent-désinfectant réunit les deux en un passage, ce qui fait gagner du temps sans dispenser du temps de contact.
Le rinçage est-il obligatoire pour tous les désinfectants alimentaires ?
Sauf mention contraire du fabricant, oui sur toute surface en contact avec les denrées, à l'eau potable. Certains produits sont formulés sans rinçage : la fiche technique tranche, pas l'habitude de l'équipe.
Moussant ou non moussant : comment choisir ?
Moussant sur les surfaces verticales — murs, hottes, équipements — parce que la mousse adhère et prolonge le contact. Non moussant en circuit fermé, en trempage et en autolaveuse, où la mousse désamorce les pompes et annule l'action mécanique.
Un produit écologique peut-il désinfecter ?
Il le peut s'il revendique les normes correspondantes, mais l'offre labellisée est plus étroite sur la désinfection que sur le nettoyage. La démarche efficace est de segmenter : labellisé partout où l'on nettoie, désinfectant qualifié aux seuls points où le protocole l'exige.
Faut-il alterner alcalin et acide ?
Oui. L'alcalin traite les graisses et les protéines au quotidien, l'acide retire périodiquement le calcaire et la laitance. Sans l'acide, un dépôt minéral s'installe et le détergent ne l'atteint plus. Rincez et ventilez entre les deux.
Puis-je utiliser un produit moussant dans une machine ?
Non : la mousse sature les pompes et fait chuter le débit. En nettoyage en place et en lavage mécanisé, il faut impérativement une formule non moussante.
Comment savoir si un produit convient au contact alimentaire ?
La mention et les conditions de rinçage figurent sur la fiche du produit, jamais au niveau de la catégorie. En cas de doute, la fiche technique s'obtient sur simple demande.
Comment obtenir les prix et un devis ?
Les tarifs s'affichent immédiatement après création d'un compte professionnel gratuit. Pour bâtir un plan de nettoyage complet, le service commercial établit un devis rapide sur demande.