Nos tarifs professionnels sont réservés aux clients Tarifs réservés aux clients Se connecter Ouvrir un compte

Masque

Affiner votre recherche

Matière

Matière

Conditionnement

Conditionnement

Couleur

Couleur

Créer un devis à partir de ce panier Demander un devis

Cette catégorie réunit 2 références de masques pour l'agroalimentaire, les laboratoires, les collectivités et le secteur médical : masque chirurgical 3 plis de type II R répondant à la norme EN 14683, en boîte de 50, et masque en tissu lavable réutilisable. Elle fait partie de notre gamme protection de la tête, avec un devis rapide sur demande.

Nos 4 autres gammes

Filtres actifs

Masque chirurgical 3 plis... Karwan Protect

La distinction qui commande tout : masque chirurgical ou appareil de protection respiratoire

C'est la confusion la plus lourde de conséquences dans ce domaine, et elle mérite d'être posée clairement.

Un masque chirurgical protège l'environnement de celui qui le porte. Il retient les gouttelettes émises en parlant, en toussant ou en respirant, et il évite qu'elles atteignent une préparation, un patient ou une surface de travail. Selon son type, il résiste également aux projections de liquide.

Un appareil de protection respiratoire — de type FFP — fait l'inverse : il protège celui qui le porte en filtrant l'air qu'il inspire. Il relève d'une autre réglementation, d'autres essais et d'autres normes.

Les deux ne sont pas interchangeables. Un masque chirurgical ne protège pas son porteur contre l'inhalation de particules ou d'aérosols : sur un poste où le risque est respiratoire — poussières, aérosols, produits pulvérisés —, il n'est pas la réponse. À l'inverse, un appareil respiratoire à soupape n'est pas adapté là où l'on veut protéger le produit.

Les références de cette catégorie sont des masques chirurgicaux et un masque barrière en tissu. Pour un besoin de protection respiratoire, adressez la question au service commercial, qui indiquera la référence et la norme appropriées.

Lire le type : I, II, II R

Les masques à usage médical sont classés par type, et le type est la seule information qui permette de vérifier qu'un masque correspond à un protocole.

Le classement repose sur deux caractéristiques mesurées : l'efficacité de filtration bactérienne et, pour les types suivis d'un R, la résistance aux projections de liquide.

La référence de la gamme est de type II R : elle cumule donc le niveau de filtration supérieur et la résistance aux éclaboussures. C'est ce qui la rend pertinente en soin, en laboratoire et partout où une projection est possible.

Le type et la norme — ici EN 14683 — figurent sur la boîte et sur la fiche produit. Ce sont ces mentions qui font foi, pas l'aspect du masque ni le nombre de plis annoncé.

Les trois erreurs de port qui annulent la protection

Elles sont systématiques, faciles à corriger, et elles rendent le masque inutile.

Le nez découvert. Un masque posé sous le nez ne filtre rien de ce qui est expiré par les narines. Il doit couvrir du menton à l'arête du nez.

La barrette nasale non pincée. Sans ce pincement, l'air passe par les côtés du nez au lieu de traverser le masque : le filtre est contourné. C'est le geste qui prend deux secondes et que personne ne fait.

Le masque baissé sous le menton puis remonté. Il ramasse alors ce qui se trouve sur le cou et le ramène sur le visage. Un masque retiré est un masque à changer.

Deux règles complètent : on se lave les mains avant de le mettre et après l'avoir retiré — voir hygiène des mains — et on le change dès qu'il est humide, l'humidité dégradant sa capacité de filtration bien avant la fin de la vacation.

Le masque en tissu lavable, et ce qu'il est

Il répond à un besoin distinct : une barrière réutilisable pour un usage courant, dans un contexte où aucun type réglementaire n'est exigé — accueil, bureau, circulation, intervention ponctuelle.

Deux précisions honnêtes. Il ne remplace pas un masque médical là où un type précis est requis par le protocole. Et sa performance dépend de son entretien : lavage régulier selon les indications, séchage complet, et remplacement quand le tissu se déforme ou s'amincit.

Son intérêt est ailleurs, et il est réel : pas de consommable à réapprovisionner, et un coût à l'usage très inférieur sur un port occasionnel.

Compléter l'équipement du poste

Le masque ne travaille jamais seul. En zone de production alimentaire, il vient avec la charlotte et le cache-barbe — une barbe non couverte annule le bénéfice de la coiffe — et selon le poste avec des lunettes de sécurité et une blouse.

L'ordre d'habillage compte : coiffe, masque, blouse, gants, le gant en dernier et par-dessus les manches, pour que le liquide qui coule le long de l'avant-bras soit dévié vers l'extérieur. Voir gants de protection et protection des bras.

Enfin, une condition matérielle décide du taux de port réel : un distributeur d'EPI au point d'entrée, avant le franchissement, et une poubelle à la sortie. Un équipement qui n'est pas à portée de main au bon endroit n'est pas mis.

Questions fréquentes

Un masque chirurgical protège-t-il celui qui le porte ?

Pas contre l'inhalation de particules : il protège l'environnement de son porteur, et le type R résiste aux projections. Une protection respiratoire relève d'un appareil de type FFP, avec sa propre réglementation.

Que signifie « type II R » ?

Le niveau d'efficacité de filtration bactérienne, et le R indique la résistance aux projections de liquide. Le type et la norme figurent sur la boîte et sur la fiche : ce sont les seules informations qui comptent.

Quand faut-il changer de masque ?

Dès qu'il est humide, et dès qu'il a été retiré. Un masque baissé sous le menton puis remonté ramène sur le visage ce qui se trouvait sur le cou.

Comment obtenir les prix et un devis ?

Les tarifs s'affichent immédiatement après création d'un compte professionnel gratuit. Pour équiper une équipe ou vérifier qu'une référence correspond à votre protocole, le service commercial établit un devis rapide sur demande.

Nos conseils

Tous nos conseils