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- 30 µ (BD) - Noirs - rlx 25 housses
- 30 µ (BD) - Noirs - Colis 100 housses
Produits d'entretien pour les professionnels
Vous êtes revendeur ?Revendeur ?Cette catégorie réunit 7 références de sacs poubelle pour conteneur, de 240 à 1 100 litres : six housses de protection noires en 30 microns basse densité pour bacs roulants, et un sac compostable 240 L certifié OK Compost pour les biodéchets. Toutes se commandent par carton. Elle fait partie de nos poubelles et sacs poubelles ; devis rapide sur demande.
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Sur les huit pages lisibles du top 10 de « sac poubelle conteneur », deux seulement portent un tableau et deux seulement donnent le nombre de sacs par carton. Voici donc le détail de ce que cette catégorie vend réellement, tel que les fiches le déclarent.
| Référence | Contenance | Épaisseur | Couleur | Conditionnements |
|---|---|---|---|---|
| SPG-24030 | 240 L | 30 µ | Noir | 25 unités, 100 unités |
| SPG-33030 | 330 L | 30 µ | Noir | 20 unités, 100 unités |
| SPG-340 | 340 L | 30 µ | Noir | 20 unités, 100 unités |
| SPG-66030 | 660 L | 30 µ | Noir | 25 unités, 50 unités |
| SPG-75030 | 750 L | 30 µ | Noir | 10 unités, 50 unités |
| SPG-110030 | 1100 L | 30 µ | Noir | 10 unités, 50 unités |
| SPG-24024-BIO | 240 L | 24 µ | Blanc | 100 unités |
Les six premières lignes sont des housses de protection pour conteneur roulant : noires, 30 microns, basse densité, et sans lien coulissant. La septième est un sac compostable, le seul blanc et le seul en 24 microns. Toutes se commandent par carton, et chaque contenance a ses propres conditionnements : de 10 à 100 sacs selon le format.
Les deux mots désignent le même objet mais pas le même usage, et la confusion coûte cher en commande.
Un sac de collecte est rempli, fermé, puis sorti du bac : c'est lui qui part avec les déchets. Une housse de protection est posée dans le bac et retournée par-dessus le bord ; elle reçoit directement les déchets en vrac et protège la cuve. Elle n'est pas faite pour être portée pleine : un conteneur de 1 100 litres rempli ne se soulève pas, il se roule.
Les six références de cette page sont des housses. C'est ce qui explique qu'elles n'aient pas de lien coulissant : un lien sert à fermer un sac qu'on va transporter, il ne sert à rien sur une protection qui reste en place. Pour sortir un sac fermé, il faut donc se tourner vers les sacs à lien coulissant, qui existent dans des contenances plus petites.
C'est l'erreur la plus fréquente : commander un sac de 240 litres parce qu'on jette 240 litres de déchets. Une protection de ce type doit envelopper la cuve et retomber par-dessus le bord, si bien que sa contenance nominale dépasse toujours le volume utile. On choisit la housse par le volume du bac, jamais par la quantité de déchets.
La règle pratique tient en une phrase : 240 L pour un conteneur de 240 L, et ainsi de suite jusqu'au 1 100. Les six formats de cette page correspondent aux volumes de conteneurs roulants les plus répandus sur un site professionnel.
Soyons précis, parce que c'est un point où beaucoup de pages du secteur brodent : une seule de nos six références déclare ses dimensions à plat, la 340 litres, à 1 380 × 1 330 mm. Les cinq autres n'en portent aucune. Le sac compostable, lui, annonce 640 + 2 × 280 × 1 400 mm, c'est-à-dire un soufflet de chaque côté.
Si votre conteneur est atypique — un modèle ancien, une cuve carrée, un volume sur mesure — demandez-nous la cote avant de commander plutôt que de vous fier à la contenance seule. C'est plus rapide qu'un retour.
Le micron mesure l'épaisseur du film. Il ne dit pas tout de la résistance — la matière et la densité comptent autant — mais c'est le seul chiffre comparable d'une référence à l'autre.
Nos six sacs sont en 30 microns. C'est une épaisseur de travail : elle encaisse des déchets d'activité courante, cartons pliés, emballages, déchets de bureau, refus de tri, sans se percer au premier angle vif. En dessous, un film trop fin se déchire quand on le retourne sur le bord du bac, et c'est à ce moment-là qu'il cède, pas une fois rempli.
Le sac compostable est en 24 microns, et c'est normal : les films compostables n'ont pas la même mécanique que le polyéthylène, et une épaisseur plus faible n'y signifie pas une résistance moindre à usage équivalent. Les deux chiffres ne se comparent donc pas directement.
Un repère utile : pour des déchets lourds, denses ou coupants — gravats, verre, ferraille — l'épaisseur ne suffit pas. Ce n'est plus un sujet de sac mais de contenant, et il faut un contenant adapté, pas un film plus épais.
Les six sacs sont déclarés en basse densité. La différence avec la haute densité n'est pas une affaire de qualité mais de comportement du film.
La basse densité est souple et élastique : elle s'étire avant de céder, elle épouse la forme de la cuve, et elle résiste à la perforation par un angle vif. La haute densité est plus rigide et plus bruyante, meilleure à la traction pure, mais elle se perce là où la basse densité se déforme.
Dans un conteneur roulant, ce qui abîme un sac n'est presque jamais la charge : c'est un carton mal plié, une agrafe, un tesson, le bord métallique d'une boîte de conserve. C'est exactement le cas où la souplesse l'emporte.
Notre sac compostable déclare la conformité à la norme EN 13432, dans son édition de novembre 2000, et la certification OK Compost. C'est la seule référence de la page à les porter, et aucune des huit pages concurrentes relevées ne cite ce document.
Le document en question est la NF EN 13432 de novembre 2000, toujours en vigueur au catalogue AFNOR, intitulée « Emballage — Exigences relatives aux emballages valorisables par compostage et biodégradation ». Un sac qui s'en réclame est conçu pour se désintégrer dans les conditions d'un compostage, pas simplement pour se fragmenter.
Cette norme de 2000 pose quatre exigences, et c'est leur réunion qui fait la différence avec une simple allégation :
« Biodégradable », employé seul, n'a pas de définition fermée ; la NF EN 13432 de 2000 et la certification OK Compost, si. Sur un marché où le mot « bio » est écrit à tort et à travers, c'est cette référence-là qu'il faut chercher sur une fiche, avec son millésime.
La matière est d'origine végétale, à base d'amidon de maïs. Conséquence pratique à connaître : un film compostable vieillit. Il ne se stocke pas des mois au chaud et au soleil comme du polyéthylène, et il se commande au rythme de sa consommation.
La fiche de ce sac déclare une soudure droite. C'est un point qu'aucune des huit pages du top 10 ne mentionne, et c'est pourtant par là qu'un sac lâche. La soudure est la ligne de faiblesse de n'importe quel sac : une soudure droite en fond répartit la charge sur toute la largeur, là où une soudure en coin la concentre en un point.
Les six sacs de conteneur sont noires, et le sac compostable est blanc. Ce ne sont pas des choix esthétiques.
Le noir est la couleur de la collecte tout-venant, pour une raison simple : il masque le contenu. Sur un conteneur sorti sur la voie publique, dans une cour d'immeuble ou devant un local commercial, c'est ce qu'on veut — personne n'a besoin de voir ce que le site jette, et un sac opaque décourage la fouille.
Le blanc du sac compostable joue l'inverse : il signale que le flux n'est pas du tout-venant. Sur un site qui trie, la couleur est la signalétique la moins chère et la plus lue — plus efficace qu'une étiquette qui se décolle au premier lavage du conteneur.
Il reste un cas où il faut voir à travers : le contrôle du tri et les contraintes de sûreté, par exemple dans les établissements recevant du public ou les sites sous consigne de sécurité. Dans ce cas, il faut prendre un sac poubelle transparent et non une housse noire. Nous ne proposons pas de housse de conteneur transparente : si c'est votre besoin sur un grand format, dites-le nous, c'est une question d'approvisionnement et non de catalogue.
Une seule des huit pages relevées cite un texte. C'est dommage, parce que c'est souvent la réglementation qui décide du nombre de conteneurs — donc du nombre de sacs — sur un site.
Le décret n° 2016-288 du 10 mars 2016, applicable depuis le 1er juillet 2016, impose aux producteurs et détenteurs de déchets professionnels de trier à la source cinq flux : papier, métal, plastique, verre et bois. Les dispositions figurent aux articles D. 543-278 et suivants du Code de l'environnement.
Le décret n° 2021-950 du 16 juillet 2021, publié au Journal officiel du 18 juillet 2021, y ajoute deux flux pour les déchets de construction et de démolition — la fraction minérale et le plâtre — et prévoit le tri des déchets textiles au 1er janvier 2025. On parle donc aujourd'hui de sept flux, voire de huit avec le textile.
Le chiffre à retenir, et ce n'est pas un hasard s'il correspond à notre plus grand format : l'obligation s'applique notamment aux producteurs qui remettent plus de 1 100 litres de déchets par semaine, tous déchets confondus, au service public de collecte. Autrement dit : un seul conteneur de 1 100 litres sorti chaque semaine place déjà un site dans le champ du dispositif.
Ce que cela change concrètement pour l'achat : il ne s'agit plus d'un conteneur mais de plusieurs, un par flux, et donc de plusieurs formats de sacs à tenir en stock en même temps. C'est la raison pour laquelle les six contenances se commandent séparément.
Ces deux textes sont cités avec leur numéro et leur date pour que vous puissiez les vérifier ; ils ne remplacent pas l'avis de votre prestataire de collecte, qui connaît les règles locales.
Oui. C'est la question que tout gestionnaire de site finit par poser, et la réponse surprend souvent.
Une housse supprime le contact direct entre les déchets et la cuve : elle évite l'essentiel des dépôts, des jus et des incrustations, et elle rend le lavage beaucoup plus rapide. Mais elle ne le supprime pas. Les jus passent par le haut quand le conteneur est trop rempli, le film se perce, et l'intérieur du couvercle, les poignées et le rebord ne sont de toute façon jamais couverts.
Ce que cette protection change vraiment, c'est la fréquence et la pénibilité du lavage, pas son existence. Un conteneur housé se nettoie en entretien courant ; un conteneur nu finit au nettoyeur haute pression.
Trois gestes suffisent, et deux erreurs expliquent la plupart des sacs « de mauvaise qualité ».
La première erreur est de tasser les déchets à la main ou au pied dans un conteneur housé : un angle vif poussé contre le film le perce de l'intérieur. La seconde est de vouloir sortir un sac plein d'un conteneur de 660 ou 1 100 litres : elle n'est pas faite pour ça, et il faut le vider par basculement, pas à bout de bras.
Ces références ne se consomment pas comme des sacs de bureau : on en change une à quelques fois par semaine et par conteneur, pas plusieurs fois par jour. Trois chiffres suffisent à dimensionner une commande :
Les conditionnements sont faits pour ça : les petits formats se prennent par 100, les grands par 10 ou par 50, parce qu'un carton de 100 housses de 1 100 litres représente un volume de stockage considérable. C'est aussi pourquoi chaque contenance se commande séparément : on ajuste le format au conteneur, pas l'inverse.
Cette page ne couvre que le haut de la gamme, du conteneur roulant au grand volume. Pour le reste :
Un format de 240 litres : la contenance du sac se choisit sur le volume du conteneur, pas sur la quantité de déchets. Notre référence SPG-24030 est disponible par carton de 25 ou de 100.
Une housse est posée dans le bac et retournée par-dessus le bord ; elle protège la cuve et reçoit les déchets en vrac. Un sac est rempli puis sorti fermé. Les six grandes références de cette page sont des housses, ce qui explique l'absence de lien coulissant.
Pour des déchets d'activité courante — emballages, cartons pliés, déchets de bureau, refus de tri — oui, et la basse densité y ajoute la souplesse qui évite les perforations. Pour des déchets lourds, denses ou coupants, le problème n'est pas l'épaisseur du film mais le choix du contenant.
Seul le sac compostable 240 L est prévu pour cet usage : il déclare la conformité à la NF EN 13432 de novembre 2000 et la certification OK Compost, et sa matière est d'origine végétale, à base d'amidon de maïs. Les six housses noires ne sont pas compostables.
Le décret n° 2016-288 du 10 mars 2016 vise notamment les producteurs qui remettent plus de 1 100 litres de déchets par semaine, tous déchets confondus, au service public — soit l'équivalent d'un seul grand conteneur sorti chaque semaine. Le décret n° 2021-950 du 16 juillet 2021 a depuis étendu la liste des flux. Votre prestataire de collecte reste la bonne source pour les règles locales.
Une seule de nos housses les déclare, la 340 litres, à 1 380 × 1 330 mm. Pour les autres contenances, et pour un conteneur de forme atypique, demandez-nous la cote avant de commander.
Les tarifs apparaissent une fois le compte professionnel créé, gratuitement. Si vous commandez plusieurs contenances en même temps, ou si la consommation est régulière, passez par la demande de devis : le chiffrage tient alors compte des quantités réelles, carton par carton.
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