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Cire sol et Emulsion

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Cette catégorie réunit 3 références de cire sol et d'émulsion pour la protection et la brillance des sols, destinées aux collectivités, commerces, bureaux et locaux tertiaires : un métallisant haute résistance pour sols protégés, un nettoyant brillant d'entretien courant, et un protecteur bois à la cire d'abeille en bidon de 5 L. Elle fait partie de notre gamme entretien et protection des sols, avec un devis rapide sur demande.

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  • Fabriqué en France
protecteur bois Eclador
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Une cire sol ou une émulsion protège en se sacrifiant

C'est le principe, et il change la façon de juger le produit.

Un métallisant dépose sur le sol un film continu qui prend l'usure à la place du revêtement : passages, frottements, traces de chariot et rayures s'inscrivent dans le film, pas dans le sol. Quand il est marqué, on le retire et on en pose un neuf — le support, lui, n'a pas bougé.

La brillance est une conséquence, pas la fonction. C'est d'ailleurs pourquoi un sol ciré paraît neuf après rénovation : ce n'est pas le sol qui a été remis à neuf, c'est sa couche de protection.

Sur un revêtement plastique ou un carrelage poreux d'établissement recevant du public, cette logique est le seul moyen d'étaler une réfection dans le temps plutôt que de remplacer le sol.

Le cycle complet, et l'étape qu'on saute à tort

Un sol protégé se gère en quatre temps, et le premier est le plus souvent escamoté.

Le décapage. On applique un métallisant sur un sol décapé, rincé et sec, jamais sur un sol simplement lavé. Poser un film sur une salissure, c'est l'enfermer dessous : elle réapparaît en taches sombres que plus aucun nettoyage n'atteindra. Voir décapant sol.

L'application. En couches fines et croisées, avec séchage complet entre chaque. Deux couches fines valent mieux qu'une épaisse : une couche trop chargée reste tendre, marque au premier passage et se décolle par plaques.

L'entretien. C'est là que la protection se joue sur la durée : lavage au produit neutre, et remise en brillance par lustrage ou par un nettoyant brillant comme celui de la gamme, qui nourrit le film au lieu de l'attaquer.

Le décapage suivant, enfin, quand le film est saturé — et non quand le sol paraît sale.

L'erreur qui détruit un sol protégé

Elle est courante, involontaire, et elle annule tout le travail.

Un détergent alcalin, un dégraissant puissant ou une dose de décapant dans l'eau de lavage dissolvent le film — de façon irrégulière, par plaques, si bien que le sol prend un aspect marbré que le lustrage n'efface pas. La seule sortie est alors un décapage complet et une nouvelle mise en protection.

La règle est donc simple et doit être connue de l'équipe qui lave, pas seulement de celle qui applique : sur un sol protégé, l'entretien quotidien se fait au produit neutre. Voir nettoyant pour sol, et réserver dégraissant sol aux surfaces non protégées.

Pour l'application et le lustrage sur de grandes surfaces, voir monobrosse.

Les sols sur lesquels on n'applique pas

Trois situations où la protection ne tiendra pas, ou créera un problème.

Un support humide ou sujet à des remontées d'humidité. Le film emprisonne la vapeur d'eau : il blanchit, cloque et se décolle. Un sol de plain-pied sans coupure de capillarité doit être diagnostiqué avant d'être ciré.

Les pierres naturelles et le marbre, qui relèvent de traitements spécifiques : un métallisant ordinaire y donne un aspect plastifié et son retrait est délicat.

Les zones humides et les sols antidérapants. Un film continu comble le relief antidérapant et devient glissant une fois mouillé : on ne protège pas de cette façon un sol de cuisine, une plonge, un vestiaire ou un pourtour sanitaire. Les sols poreux à consolider relèvent plutôt d'un bouche pore.

Le protecteur bois relève d'une autre logique

La cire d'abeille de la gamme n'est pas une émulsion, et il faut le dire clairement.

Elle ne forme pas un film sacrificiel à décaper : elle nourrit et protège la matière, en pénétrant le bois pour limiter son dessèchement et ses reprises d'humidité. On l'entretient par un nouveau passage de cire, pas par un décapage.

Deux conséquences pratiques. Sur un bois, l'ennemi n'est pas la trace mais l'eau stagnante : on travaille avec un textile à peine humide, jamais à grande eau. Et l'on ne mélange pas les logiques — un métallisant sur un mobilier ou un parquet ciré, et l'aspect est perdu pour longtemps.

Questions fréquentes

Faut-il décaper avant d'appliquer ?

Oui, systématiquement. Un film posé sur un sol simplement lavé enferme la salissure dessous, et elle réapparaît en taches sombres qu'aucun nettoyage n'atteint.

Combien de couches ?

Plusieurs couches fines et croisées, avec séchage complet entre chacune, plutôt qu'une seule épaisse — qui reste tendre, marque et se décolle par plaques.

Pourquoi mon sol ciré est-il devenu terne par endroits ?

Presque toujours un détergent trop alcalin dans l'eau de lavage, qui dissout le film de façon irrégulière. Sur un sol protégé, l'entretien courant se fait au produit neutre.

Comment obtenir les prix et un devis ?

Les tarifs s'affichent immédiatement après création d'un compte professionnel gratuit. Pour une mise en protection de grande surface, le service commercial établit un devis rapide sur demande.