Produits d'entretien pour les professionnels
Vous êtes revendeur ?Revendeur ?Surchaussure
Cette catégorie réunit 5 références de surchaussures jetables, destinées à l'agroalimentaire, aux laboratoires, aux établissements de santé, aux chantiers, aux sites industriels et aux visites de locaux : un modèle bleu en non tissé polypropylène et un modèle à semelle blanche en polyéthylène. Elle fait partie de notre gamme protection des pieds, avec un devis rapide sur demande.
Nos 4 autres gammes
Conditionnements disponibles
- 100 unités
- Colis x 2000 u. (20 x 100 surchau.)
La surchaussure protège le sol, pas le pied
C'est le sens de cet équipement, et il est régulièrement compris à l'envers.
Une semelle de ville transporte tout ce qu'elle a rencontré dehors : terre, gravillons, poussière, résidus, matière organique. Dans un atelier de production, un laboratoire, une salle propre ou une zone de soins, c'est le principal apport extérieur — bien avant les mains.
La surchaussure crée une barrière entre la semelle et le sol contrôlé. Elle ne protège ni de l'écrasement, ni de la perforation, ni d'un produit chimique : ce n'est pas une chaussure de sécurité, et elle ne remplace en aucun cas les bottes de travail ni une chaussure de protection.
Corollaire pratique : sur un poste où le risque porte sur le pied lui-même — manutention, chariot, chute d'objet —, la surchaussure n'a rien à faire, et l'équipement se choisit dans la famille EPI.
Le geste qui compte : l'enfiler à la limite de zone
C'est la seule règle qui décide de l'efficacité, et c'est celle qu'on voit le moins respectée.
Une surchaussure enfilée dix mètres avant la porte a déjà ramassé le sol du couloir : elle n'apporte plus rien, elle donne seulement l'impression d'une précaution.
La méthode est simple : on s'assoit ou l'on s'appuie à la ligne de séparation, on enfile un pied, on le pose du côté propre, puis l'autre. Un banc ou une barre d'appui à cet endroit fait plus pour l'hygiène de la zone que n'importe quelle consigne affichée.
Au retrait, l'ordre s'inverse : on retire à la limite de zone, sans reposer un pied déchaussé du côté propre, et l'on jette dans le contenant prévu à la sortie. Puis on se lave les mains — la surchaussure a été manipulée à main nue, c'est mécaniquement le point le plus sale de la séquence. Voir hygiène des mains.
Polypropylène ou polyéthylène : la différence est le sol
Les deux matières de la gamme ne visent pas les mêmes locaux.
Le non tissé polypropylène, bleu, est respirant et confortable : c'est le modèle des visites, des zones sèches, des laboratoires et des ateliers propres. Il se porte longtemps sans échauffer le pied.
Le modèle à semelle polyéthylène ajoute une barrière : la semelle résiste bien mieux à l'humidité et à l'abrasion. C'est le choix des sols mouillés ou lavés, des chantiers et des parcours plus longs — un non tissé seul se détrempe et se déchire rapidement dans ces conditions.
Le bleu n'est pas un choix esthétique : ce n'est pas une couleur naturelle des aliments, si bien qu'un fragment tombé se repère immédiatement. C'est la convention des consommables en environnement alimentaire — même logique que pour le cache barbe et la charlotte.
Le point de sécurité à ne pas ignorer : l'adhérence
Cette mise en garde est la plus importante de la page.
Une surchaussure réduit l'adhérence de la semelle, et elle la réduit beaucoup sur un sol lisse et mouillé — carrelage de plonge, résine humide, sol fraîchement lavé. C'est une cause de chute réelle, et elle concerne des visiteurs qui ne connaissent pas les lieux.
Trois précautions en découlent. Ne pas faire enfiler de surchaussures pour traverser une zone en cours de lavage : on attend le séchage, ou l'on fait passer par ailleurs. Prévenir la personne que son adhérence est diminuée, notamment devant un escalier ou une pente. Et privilégier le modèle à semelle dès que le parcours comporte de l'humidité.
Et une remarque de bon sens : une surchaussure trop grande flotte et se replie sous le pied — c'est là que la chute survient.
Usage unique, et disponibilité à l'entrée
Deux points d'exploitation qui décident si la règle est appliquée.
C'est un consommable à usage unique : il ne se replie pas dans une poche pour la visite suivante et ne se conserve pas dans un véhicule. Une surchaussure réutilisée transporte exactement ce qu'elle devait arrêter.
Et elle doit être disponible à l'entrée de la zone, avec un contenant de collecte à la sortie. Une boîte rangée dans un bureau au fond du couloir produit toujours le même résultat, quelle que soit la consigne. Voir distributeur EPI et poubelles professionnelles et sacs poubelles.
Pour équiper une personne de passage de la tête aux pieds, le kit visiteur regroupe blouse, masque, charlotte et surchaussures en un sachet unique — ce qui évite d'avoir des charlottes et plus de surchaussures.
Questions fréquentes
Protège-t-elle le pied ?
Non. Elle protège le sol contrôlé de ce que la semelle transporte. Ce n'est pas une chaussure de sécurité et elle ne remplace ni une botte ni une protection contre l'écrasement.
À quel moment l'enfiler ?
À la limite de zone, un pied après l'autre, en franchissant la ligne au fur et à mesure. Enfilée plusieurs mètres avant, elle a déjà ramassé le sol du couloir et ne sert plus à rien.
Polypropylène ou semelle polyéthylène ?
Polypropylène pour les zones sèches et les visites courtes, plus respirant. Semelle polyéthylène dès que le sol est mouillé ou le parcours long : le non tissé seul se détrempe et se déchire.
Comment obtenir les prix et un devis ?
Les tarifs s'affichent immédiatement après création d'un compte professionnel gratuit. Pour équiper plusieurs points d'accès, le service commercial établit un devis rapide sur demande.