Produits d'entretien pour les professionnels
Vous êtes revendeur ?Revendeur ?Détergent 2D
Cette catégorie réunit 19 références de détergent 2D — détergent et désodorisant, deux actions en un passage — pour les sols de bureaux, écoles, commerces, collectivités et locaux communs : bidons concentrés de 5 litres, dosettes prédosées, formules surodorantes et neutralisantes d'odeur, produits pour autolaveuse. Un 2D nettoie et parfume, il ne désinfecte pas. Elle appartient au rayon nettoyant pour sol ; devis rapide sur demande.
Nos 5 autres gammes
Décapant voile de ciment, plâtre et rouille, bidon de 5 L
Réf. : DESINCRUSTANT-4049
Parfums disponibles
- Ambiance
- Citron
- Floral
- Fraise
- Fruité
- Lavande
- Marine
- Muguet
- Pamplemousse
- Pomme
Parfums disponibles
- Brassée sauvage
- Fleur de bosquet
- Fleur de coton
- Fraîcheur
- Fresh garden
- Fruit de la passion
- Golden
- Océan
- Pamplemousse rose
- Vanille
Parfums disponibles
- Parfum pamplemousse ( x 250 u.)
- Parfum ambiance ( x 250 u.)
- Parfum citron ( x 250 u.)
- Parfum floral ( x 250 u.)
Parfums disponibles
- Ambiance
- Citron
- Fraise
- Pamplemousse
- Monoï
Parfums disponibles
- Ambiance
- Citron
- Floral
- Fraîcheur
- Fraise
- Lavande
- Pamplemousse
- Menthe iceberg
- Tentation gourmande
- Monoï
Conditionnements disponibles
- Bidon 5 L
- Bouteille 1 L
- Dosette 16 ml - 125 unités
Conditionnements disponibles
- Bidon 5 L
- Bouteille 1 L
- Dosette 16 ml - 125 unités
Conditionnements disponibles
- Bidon 5 L
- Bouteille 1 L
- Dosette 16 ml - 125 unités
Contenances disponibles
- 1 L
- 5 L
Conditionnements disponibles
- Bidon 5 L
- Fût 200 L
- Cubitainer 1000 L
- Bouteille 1L
- Bidon 10 L
- Jerrican 20 L
Conditionnements disponibles
- Bidon 5 L
- Spray 740 ml
Ce que « 2D » désigne, et ce que cela n'inclut pas
Deux actions dans un même produit : détergente, qui retire la salissure, et désodorisante, qui laisse une odeur de propre.
Ce qui n'y est pas doit être dit clairement : un 2D ne désinfecte pas. Il n'a pas de revendication sur les micro-organismes, et il ne prétend pas en avoir. Pour cela, il faut un produit qualifié — voir détergent 3D ou détergent désinfectant.
La confusion est permanente dans le métier, et elle mérite une phrase de plus : une odeur de propre n'est pas une preuve de propreté, et un sol parfumé n'est pas un sol assaini. Si votre protocole impose une désinfection, aucun produit de cette page n'y répond, quelle que soit la puissance de son parfum.
Et c'est précisément ce qui en fait le bon choix dans beaucoup de cas. Dans un bureau, une école, un commerce ou un hall, aucun protocole n'exige de désinfecter les sols. Payer un désinfectant revient alors à payer une qualification qu'on n'utilise pas, avec en plus une contrainte de temps de contact qu'on ne respectera pas. La question à se poser est donc simple : mon protocole exige-t-il une désinfection des sols ? Si non, le 2D est le produit juste.
Surodorant, désodorisant, neutralisateur : trois choses différentes
La gamme comporte les trois, et la nuance a des conséquences pratiques.
Un désodorisant laisse un parfum discret après le lavage : c'est l'entretien courant.
Un surodorant diffuse un parfum puissant et rémanent, qui tient plusieurs heures. Utile dans un local à forte fréquentation, un sanitaire ou une zone où l'ambiance olfactive pèse dans la perception de propreté. Quatre parfums disponibles au catalogue sur ce registre : Brassée Sauvage, Perle d'Eau, Fleur de Coton et Pinède, auxquels s'ajoutent les dosettes 2D, dont une version au parfum floral. Le choix du parfum se fait en dernier, une fois le pH et le dosage arrêtés — mais il n'est pas anodin : c'est lui que les occupants remarquent, et un parfum floral ne donne pas la même impression qu'un parfum boisé dans un hall d'accueil.
Un neutralisateur d'odeur agit autrement : il s'attaque à la molécule responsable au lieu de la couvrir. C'est ce que fait le Vigor Fresh Force, réf. VIGOR-FRESH. Sur une odeur installée — local à déchets, sanitaire, vestiaire —, couvrir ne tient pas une journée ; neutraliser, oui. Voir aussi nettoyant poubelle et entretien canalisation, car une odeur qui revient chaque jour vient rarement du sol, et pour l'ambiance des locaux, désodorisant professionnel.
Le dosage, produit par produit
C'est l'information que le marché ne donne pas : sur les neuf premiers résultats de la requête, un seul publie un pH et aucun ne joint de fiche de données de sécurité. Voici donc, telles que les fiches les déclarent, les dilutions et les pH de ce rayon. Les valeurs qui ne figurent pas sur une fiche ne sont pas remplacées par une estimation : la case reste vide.
| Référence | Dilution déclarée | pH déclaré |
|---|---|---|
| Dosette surodorante 2D — DOSE-2D | une dosette de 20 ml dans 8 litres d'eau tiède ; carton de 250 | 6 ± 1 ; 6,5 ± 1,5 pour le floral |
| JEDOR 2D, bidon de 5 litres — JEDOR2D | 40 ml dans 8 litres d'eau tiède | non déclaré |
| Nettoyant sol surodorant Pinède — DET-PINEDE | 0,2 % ; aussi en dosettes de 16 ml, carton de 125 | 6,5 à 7,5 pur ; 7 dilué |
| Brassée Sauvage, Perle d'Eau, Fleur de Coton — DET-BS, DET-PE, DET-FC | 0,2 %, soit 10 ml pour 5 litres | non déclaré |
| Vigor concentré surpuissant — VIGOR | 15 à 35 ml par litre d'eau | 12,0 à 12,9 pur |
| Vigor Fresh Force — VIGOR-FRESH | 2 à 5 ml par litre, soit 0,2 à 0,5 % | environ 7,0 pur ; 6,0 à 8,0 dilué |
| SOLPIN Le Vrai Professionnel — SOLPIN | à partir de 0,75 %, soit 37,5 ml pour 5 litres | 10 à 10,5 pur |
| TASKI Jontec Asset F4d — TASKI-JONTECF4D | 100 à 200 ml pour 10 litres | 8,5 pur |
| TASKI Jontec 300 F4a, autolaveuse — TASKI-JONTEC300 | 12,5 ml dans 5 litres, ou 25 ml dans 10 litres | environ 8 pur |
| Teepol multi-usages — TEEPOL | 50 à 100 ml pour 10 litres | 5 pur |
| Nettoyant multi-surfaces agrumes — ARB-NETMS-AGR | pur ou dilué selon la surface ; spray de 740 ml ou bidon de 5 litres | 10 à 11 pur ; 7 à 8 dilué |
| Enzypin écologique — ECO-DETUNIV | non déclarée | neutre |
Deux lectures de ce tableau. D'abord, les dosages ne sont pas interchangeables : passer d'un produit à 0,2 % à un produit à 0,75 % sans changer le geste, c'est diviser ou multiplier la concentration par trois. Ensuite, une fourchette est une fourchette : « 15 à 35 ml par litre » veut dire que le bas de la plage suffit à l'entretien courant et que le haut est réservé à l'encrassement, pas qu'on dose au milieu par prudence.
Le pH décide de ce que le sol encaisse
C'est le critère technique le plus utile de la page, et le moins publié par le marché.
Le pH mesure l'acidité ou l'alcalinité d'une solution. Sur ce rayon, les valeurs déclarées vont de 5 pour le Teepol à près de 13 pour le Vigor : ce ne sont pas des variantes d'un même produit, ce sont des familles chimiques différentes.
Un produit neutre ou proche du neutre — les dosettes 2D, le Jontec Asset, le Fresh Force, l'Enzypin — est fait pour l'entretien répété de surfaces fragiles : sol protégé par une émulsion, pierre naturelle, revêtement souple. Il nettoie moins fort, et c'est l'objectif.
Un produit alcalin — le dégraissant SOLPIN autour de 10, le Vigor au-dessus de 12 — saponifie les corps gras, c'est-à-dire qu'il transforme la graisse en un composé que l'eau emporte. La fiche du SOLPIN mentionne d'ailleurs du savon dans sa composition, aux côtés des phosphonates. C'est ce qu'il faut sur un sol de cuisine, d'atelier ou de quai. C'est aussi ce qui attaque une émulsion de protection et ternit un sol délicat, et ce qui impose un rinçage quand on a travaillé au haut de la plage de dilution.
La règle pratique tient en une ligne : on choisit le pH sur le revêtement et sur la nature de la salissure, puis on vérifie que le parfum souhaité existe dans cette famille — jamais l'inverse.
Comparer deux produits : le prix du litre dilué, pas celui du bidon
C'est l'erreur d'achat la plus fréquente sur ce rayon, et le tableau ci-dessus suffit à l'éviter.
Deux bidons de 5 litres au même prix ne coûtent pas la même chose à l'usage. Un produit dosé à 0,2 % donne 2 500 litres de solution avec un bidon de 5 litres ; le même bidon d'un produit dosé à 0,75 % en donne environ 667. À prix d'achat égal, le premier revient donc à moins du tiers du second par litre de solution. Le calcul est simple : volume du bidon divisé par le taux de dilution.
Ce qu'il faut en retenir à l'achat : le prix pertinent n'est pas celui du bidon, c'est celui du litre de solution prête à l'emploi — et il ne se lit nulle part, il se calcule à partir de la dilution déclarée. Nos prix s'affichent après création du compte professionnel ; la dilution, elle, est sur la fiche de chaque produit, et c'est elle qui décide.
Deux réserves honnêtes. D'abord, ce calcul ne compare que des produits qui font le même travail : un dégraissant alcalin et un détergent neutre ne sont pas substituables, quel que soit le prix du litre dilué. Ensuite, un produit très dilué se surdose plus facilement, et un surdosage annule l'écart en une semaine.
Dosette ou bidon : ce que chacun règle
Les concentrés de 5 litres reviennent nettement moins cher au litre de solution, à une condition : que la dilution soit respectée.
Le surdosage coûte deux fois : le produit perdu, et le voile gras qu'il laisse en séchant. Ce voile retient tout ce qui passe dessus, si bien que le local paraît sale au bout de deux jours. On en conclut que le détergent ne vaut rien, alors que c'est la dose qui était fausse.
La dosette supprime la question : une dosette, un seau. C'est la solution des équipes qui tournent, des sites multiples et des postes sans doseur — personne ne peut se tromper. Son coût par lavage est plus élevé, et c'est souvent moins cher que l'erreur. Elle règle aussi un point de sécurité d'emploi : l'agent ne verse pas de concentré, il ne le touche pas et il ne le respire pas.
Pour un site à consommation régulière, un doseur ou une centrale de dilution apporte le même bénéfice sur le concentré, avec en plus la traçabilité du réglage.
Un repère de stock, enfin : une dosette de 20 ml par seau de 8 litres, c'est une dosette par local lavé. Le carton de 250 se dimensionne donc sur le nombre de locaux et la fréquence, pas sur un volume de produit. C'est aussi le format qui simplifie la gestion du stock en réserve : des cartons empilables, une seule référence, aucun transvasement.
Laver à la machine : le moussage avant la puissance
Un détergent de sol qui convient parfaitement au seau peut être le mauvais choix en autolaveuse, et la raison n'est pas sa puissance.
Une formule moussante remplit de mousse le bac de récupération de la machine, qui la remonte vers la turbine d'aspiration. Le résultat se voit tout de suite : l'aspiration faiblit, le sol reste mouillé derrière la machine, et à la longue c'est le moteur qu'on abîme. C'est pourquoi les produits destinés au lavage mécanisé sont formulés à faible moussage, et pourquoi le SOLPIN le précise sur sa fiche.
Deux références de ce rayon sont faites pour la machine : le nettoyant TASKI Jontec 300 F4a, réf. TASKI-JONTEC300, prévu pour l'autolaveuse, et le Jontec Asset F4d à pH neutre pour les sols protégés. Les nettoyants surodorants acceptent eux aussi le lavage mécanisé, la fiche du parfum Pinède le précise. Voir autolaveuse.
Un mot de sécurité d'emploi, enfin, qui vaut pour tout le rayon : les concentrés alcalins se versent dans l'eau, jamais l'inverse, et ne se mélangent avec aucun autre produit — un détergent et un détartrant acide réagissent ensemble. Les consignes et les protections figurent sur la fiche de sécurité du fabricant, que le service commercial transmet sur demande.
Le sol commande le produit
Trois cas où le choix ne se discute pas.
Sol protégé par une émulsion. Un détergent alcalin ou un dégraissant attaque le film et fait disparaître la protection en quelques semaines. Il faut une formule douce, à pH neutre. Voir entretien et protection des sols.
Sol industriel ou atelier. Là, au contraire, l'alcalinité est nécessaire pour saponifier les graisses minérales : voir nettoyage sol industriel.
L'eau, le troisième ingrédient
On raisonne sur le produit et sur le sol, et on oublie le liquide qui fait 99 % du seau.
La température d'abord. La fiche du parfum Pinède donne la plage utile : de 20 à 40 °C. En dessous, les tensioactifs travaillent moins et le dégraissage s'en ressent ; au-dessus, on dégrade les essences parfumantes, c'est-à-dire exactement ce qu'on a payé sur un surodorant. L'eau tiède que demandent les dosettes 2D et le JEDOR 2D n'est pas une formule de politesse.
La propreté de l'eau ensuite. En lavage traditionnel, l'eau se charge de local en local et l'on finit par étaler. C'est tout l'intérêt du lavage à plat, un bandeau par pièce : voir balai lavage à plat et chariot de ménage.
Ce qui fait la propreté d'un sol
Le produit compte moins qu'on ne le croit face à deux facteurs.
L'ordre des opérations. Dépoussiérer et balayer avant de laver : une frange passée sur un sol poussiéreux fait de la boue et impose deux passages. Voir gaze imprégnée et dépoussiérage.
Ce qui entre dans le bâtiment. Posé aux portes, un tapis anti-poussière arrête la terre avant qu'elle n'arrive sur le sol lavé : c'est la seule mesure de cette liste qui diminue le travail au lieu de le déplacer.
Un produit de ce rayon qui n'est pas un 2D
Il faut le dire, parce qu'il figure dans la liste et qu'il n'a rien à y faire sur le plan technique.
Le décapant voile de ciment, plâtre et rouille, réf. DESINCRUSTANT-4049, est un produit à l'acide phosphorique, à diluer de 10 à 50 % selon l'épaisseur du voile. C'est un produit de fin de chantier, destiné à retirer le voile laissé sur un carrelage neuf, et il s'utilise une fois, pas chaque semaine. En entretien courant il est bien trop agressif, et sur un sol protégé il retire la protection. Il demande un rinçage abondant et les protections d'usage.
Si vous cherchiez un détergent d'entretien, ce n'est pas celui-là : prenez n'importe quelle autre référence de la page. Les deux produits multi-usages du rayon — le Teepol et le nettoyant multi-surfaces aux agrumes — couvrent le nettoyage courant des surfaces au-delà du sol, et c'est vers eux qu'il faut se tourner pour un usage polyvalent. L'ensemble appartient à notre gamme de produits d'hygiène pour les sols, où les détergents voisinent avec les protections et les décapants.
Questions fréquentes
Un 2D désinfecte-t-il ?
Non, et il ne le revendique pas. Il nettoie et parfume. Si votre protocole exige une désinfection des sols, il faut un produit qualifié, avec sa norme et son temps de contact.
Quelle est la différence entre 2D, 3D et détergent désinfectant ?
Le 2D cumule deux actions, détergente et désodorisante. Le 3D en ajoute une troisième, la désinfection, et change donc de statut réglementaire. Le détergent désinfectant vise la même chose sans l'argument du parfum. Le surcoût du 3D ne se justifie que si un protocole l'impose.
Quel dosage retenir si je n'ai pas la fiche sous les yeux ?
Aucun : le dosage se lit sur la fiche du produit, parce qu'il varie d'un facteur trois d'une référence à l'autre sur ce seul rayon. Le tableau ci-dessus donne les valeurs déclarées, et la fiche de chaque produit les reprend.
Surodorant ou neutralisateur d'odeur ?
Surodorant pour couvrir durablement dans un local de passage. Neutralisateur sur une odeur installée, car il s'attaque à la molécule. Et si l'odeur revient chaque jour, le sol n'en est probablement pas la source.
Peut-on verser n'importe quel détergent dans une autolaveuse ?
Non. Une formule moussante sature le bac de récupération et fatigue l'aspiration. Il faut un produit à faible moussage ; deux références de ce rayon sont prévues pour la machine.
Concentré ou dosette ?
Concentré si quelqu'un d'identifié dose, avec un doseur ou une centrale. Dosette dès que plusieurs personnes lavent, sur plusieurs sites, sans matériel de dosage.
Comment obtenir les prix et un devis ?
Les tarifs s'affichent immédiatement après création d'un compte professionnel gratuit. Pour équiper un site entier ou référencer une gamme, le service commercial établit un devis rapide sur demande.