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Aspirateur Professionnel

Cette catégorie réunit 67 aspirateurs professionnels destinés aux sociétés de propreté, aux collectivités, à l'hôtellerie, aux établissements de santé et à l'industrie : poussière, eau et poussière, dorsaux, industrie, et six références classées H pour les poussières dangereuses. C'est la gamme la plus fournie de nos machines de nettoyage ; pour la marque seule, voir l'aspirateur Numatic et ses accessoires et sacs.

Nos 5 autres gammes

Filtres actifs

Aspirateur Numatic NUPRO REFLO PRP180 Numatic
Numatic

Aspirateur Numatic NUPRO REFLO PRP180

Réf. : NUPRO180

Quel aspirateur pour quel usage ?

Le critère de départ dans le choix d'un aspirateur professionnel n'est pas la puissance du moteur mais ce qu'il faut ramasser. Un appareil conçu pour la poussière sèche se détruit en aspirant un liquide, et un aspirateur eau et poussière est plus lourd et plus encombrant qu'il n'est nécessaire pour un bureau.

Le second critère d'utilisation est la configuration des lieux : un traîneau va vite en surface dégagée, un dorsal passe là où un traîneau ne passe pas, et un sans fil supprime la contrainte de la prise sur les interventions courtes.

La poussière sèche

La gamme aspirateur poussière professionnel couvre l'entretien courant des sols durs et des textiles. C'est le poste le plus banal et le plus consommateur du parc : c'est donc là que la fiabilité du moteur et le coût du sac comptent le plus, avant tout argument de performance.

Les modèles à batterie et les aspirateurs-balais sans fil règlent le problème du cordon sur les interventions rapides — remise en état d'une salle entre deux réunions, passage en journée dans un espace occupé.

L'eau et la poussière

Les modèles eau et poussière et les aspirateurs à eau aspirent les liquides sans dommage. Ce sont eux qu'il faut après un dégât d'eau, en atelier, sur un quai ou en complément d'une autolaveuse dans les angles qu'elle n'atteint pas.

Un point à vérifier sur la fiche : le volume de la cuve et la présence d'une vidange. Sur un chantier d'assèchement, vider un bidon de vingt litres à la main toutes les dix minutes change tout le calcul de temps.

Les dorsaux

L'aspirateur dorsal se porte sur le dos et libère les deux mains. Il n'a pas d'équivalent dans les gradins, les rangées de sièges, les escaliers et les allées de transport en commun : là où un traîneau doit être soulevé à chaque obstacle, le dorsal avance sans s'arrêter.

L'industrie et les cas particuliers

Les aspirateurs industrie, les plus robustes du rayon, encaissent les volumes, les copeaux et les particules abrasives qui useraient un appareil de bureau en quelques semaines. Leur usage se juge sur la durée de fonctionnement continu, pas sur une surface annoncée.

Certains appareils de la gamme annoncent une filtration absolue : leur intérêt est de ne pas rejeter dans l'air ce qu'ils viennent d'aspirer, ce qui compte en milieu de soin, en laboratoire et partout où la poussière fine est le problème plutôt que la poussière visible. Le niveau exact de filtration se lit sur la fiche de chaque référence.

La classe de filtration, et ce qu'elle engage

C'est la donnée que la fiche produit porte et que les comparatifs oublient. Une classe de filtration ne décrit pas la qualité d'un aspirateur : elle décrit le type de poussière qu'il a le droit de ramasser.

H, M, L : ce que la lettre dit

Trois lettres se lisent sur nos fiches, au titre de la norme EN 60335-2-69, citée sur sept références de ce rayon. Elle y est reprise du fabricant : la fiche technique Numatic du HZ390S, référence 909518, relevée sur numatic.fr le 26 octobre 2026, porte la ligne « classe poussières (selon EN60335-2-69) : H — risque élevé ».

  • Classe H — six références du rayon la déclarent. Leurs fiches la destinent aux poussières cancérigènes et à celles chargées d'agents pathogènes. C'est le niveau attendu en laboratoire, en établissement de soin et sur les interventions en milieu sensible.
  • Classe M — deux références, dont une pour outil pneumatique et une pour salle blanche.
  • Classe L — le TEL390 industriel la déclare, et c'est le seul. Sa fiche cite la même norme que les classe H : la norme est la même, la lettre ne l'est pas, et c'est la lettre qui dit ce que l'appareil a le droit de ramasser.

Le reste du rayon ne déclare aucune classe, et ce n'est pas un défaut : un aspirateur d'entretien courant n'en a pas besoin. Le problème serait de croire qu'il en porte une.

Les références concernées, telles que la fiche les déclare

Ce tableau est construit sur les fiches elles-mêmes, et une case « non déclaré » veut dire exactement cela, jamais « non ». Le CRQ370 fait exception : il ne porte pas de lettre de classe mais déclare une cartouche filtrante H13 selon EN 1822, ce qui relève d'un autre référentiel. On lit la même mention sur la fiche technique Numatic du HZ390S (référence 909518, relevée le 26 octobre 2026) : « cartouche filtrante avant moteur HEPA H13 (selon EN1822) ». Les deux coexistent donc sur un même appareil, et ils ne disent pas la même chose : la lettre classe la MACHINE, la cartouche classe un FILTRE.

Source : les fiches de nos références et la fiche technique Numatic, relevée le 26 octobre 2026.

Référence Classe déclarée EN 60335-2-69 Filtration absolue Pression sonore
HAS750 H oui — 70 dB(A)
HZ390S H oui oui 68 dB(A)
HZC390L H oui oui non déclaré
HZD900 H oui oui 72 dB(A)
MFQ370 H oui oui 67 dB(A)
RHB150NX H — — non déclaré
CRQ370 non déclarée oui oui 68 dB(A)
Règlementaire classe m - pour outi M — — non déclaré
Spécifique salle blanche. M — — non déclaré
TEL390 L oui — non déclaré

Et une chose que nous n'écrirons pas, parce qu'aucune fiche ne la déclare : un pourcentage de rétention. On lit souvent « 99,97 % des particules de 0,3 micron » sur ce type de page. Ce chiffre ne figure sur aucune de nos fiches, il ne figure donc pas ici.

Le format décide plus que la puissance

À usage égal, c'est la forme de l'appareil qui fait gagner ou perdre du temps, et elle se choisit sur la configuration des lieux, pas sur une fiche technique.

  • Le traîneau reste le plus rapide sur une surface dégagée, et c'est le format le plus fourni du rayon.
  • Le dorsal libère les deux mains et franchit les obstacles sans s'arrêter. Trois dorsaux du rayon sont à batterie, ce qui lève la dernière gêne du travail en hauteur et en gradins : plus de cordon à tirer derrière soi.
  • Le sans-fil — cinq références le déclarent, dont le NBV190NX en traîneau et le 230NX en 36 V. L'autonomie se dimensionne sur la durée réelle d'une vacation, jamais sur une surface annoncée.
  • L'aspirateur-balai — Henry Quick et Hetty Quick, pour les reprises rapides en espace occupé. C'est le format le plus compact du rayon, et le plus performant sur ce qu'on lui demande vraiment : passer vite, sans déranger, sans dérouler de câble.

Puissance, capacité, consommation : les trois chiffres de la fiche

Ce sont les trois chiffres que toutes les fiches portent, et il vaut mieux savoir ce que chacun décide. Deux autres, moins connus, comptent davantage encore — ils font l'objet de la section suivante.

La puissance va de 620 à 1 200 watts selon les références, certaines à deux moteurs — le WVD1800AP annonce deux moteurs de 1 060 W. Un watt de plus n'est pas un gramme de poussière de plus : la puissance absorbée dit ce que l'appareil consomme, pas ce qu'il ramasse.

La capacité utile s'étage de 6 à 70 litres. Elle ne décide pas de la qualité du nettoyage mais de la fréquence des arrêts, et le calcul utile n'est pas la surface à traiter : c'est le trajet jusqu'au point de vidage. Deux sites de même surface peuvent donc appeler deux cuves très différentes : tout dépend de la distance qui sépare le poste du conteneur, et du nombre d'étages à franchir pour l'atteindre. Comptez le trajet, pas les mètres carrés.

La consommation annuelle est déclarée sur certaines fiches — 25,2, 27,9 et 32,5 kWh par an. C'est un repère utile sur un parc de plusieurs dizaines d'appareils, beaucoup moins sur un appareil isolé.

Dépression et débit d'air : les deux chiffres qui disent ce que l'appareil ramasse

Les watts disent ce qu'un aspirateur consomme. Ces deux-là disent ce qu'il fait, et c'est la donnée la plus utile du rayon — cinquante et une de nos fiches déclarent une dépression, dix-sept un débit d'air.

Une fiche du rayon résume le partage en une phrase : le débit déplace le volume, la dépression décolle ce qui adhère.

Le débit d'air se lit en litres par seconde ou en mètres cubes par heure — nos fiches annoncent par exemple 31,5 L/s, 42 L/s ou 108 m³/h. C'est lui qui emporte la poussière libre une fois qu'elle a quitté le sol, et c'est lui qui compte sur un tapis ras, une moquette rase ou un sol lisse couvert de poussières sèches.

La dépression se lit en millimètres de colonne d'eau — 2 300 mm/CE et 2 600 mm/CE sur deux références Numatic, 2 200 mmH₂O sur une ICA, soit environ 216 mbar. C'est la force avec laquelle l'aspiration arrache ce qui tient : sable incrusté, fibres prises dans une moquette épaisse, copeaux, gravats fins.

Le bon arbitrage tient en une ligne. Beaucoup de débit et peu de dépression pour les grandes surfaces légèrement empoussiérées — bureaux, couloirs, halls. Beaucoup de dépression pour les sols chargés et les matières qui adhèrent — ateliers, chantiers, moquettes d'hôtel. Un appareil très performant sur l'un peut être médiocre sur l'autre, et c'est ce qui explique qu'un même type de machine donne deux résultats opposes selon le site.

Une dernière chose, qui échappe à beaucoup d'acheteurs : ces deux valeurs chutent ensemble quand le sac se remplit et quand le filtre se charge. Un appareil annoncé à 2 600 mm/CE ne les tient pas avec un sac aux trois quarts plein. C'est la raison pour laquelle l'utilisation réelle dépend autant du consommable que du moteur — voir la section suivante.

Le sac et les accessoires décident du coût réel

C'est le calcul que l'on oublie à l'achat et qui se paie ensuite pendant des années. Un aspirateur consomme des sacs, des filtres, des brosses et des tubes.

Trois questions à poser avant de choisir la machine : le sac est-il d'une référence courante, tient-il un volume qui évite de le changer trois fois par vacation, et existe-t-il une version lavable ? La gamme accessoires aspirateur couvre les pièces d'usure et les suceurs spécialisés.

Les filtres sont un consommable à part, et on les oublie. Un sac plein se voit ; des filtres encrassés, non — l'appareil aspire moins bien sans rien signaler, et le moteur travaille davantage. Sur les modèles à cartouche, leur remplacement fait partie de l'utilisation normale au même titre que le sac. Les filtres sont nommés référence par référence sur chaque fiche.

Un aspirateur moins cher à l'achat dont les sacs sont introuvables ou hors de prix revient plus cher au bout d'un an d'exploitation. Le prix d'une machine se lit sur sa durée de vie et sur ses consommables, jamais sur la seule étiquette.

Le bruit, un critère d'exploitation chiffré

Un aspirateur qui ne peut pas être utilisé en présence du public impose de nettoyer hors horaires d'ouverture, avec le surcoût que cela représente. C'est un critère décisif en hôtellerie, en bureaux occupés et en établissement de soin.

Et contrairement à la plupart des pages de rayon, celle-ci peut le chiffrer : trente et une de nos fiches déclarent une pression sonore, et elles s'étagent de 54 à 82 dB(A). L'écart est considérable à l'oreille : entre les deux bouts, on passe d'un appareil utilisable dans un couloir occupé à un appareil qu'il faut réserver aux locaux vides.

Un seul modèle du rayon est explicitement déclaré silencieux : le NQS250 Twinflow. Pour les autres, c'est le chiffre de la fiche qui tranche, pas l'argument commercial.

L'injection-extraction, pour ce que l'aspiration ne fait pas

Trois références du rayon sont déclarées injecteur-extracteur : le GVE370 George, le CTD570 et le CTD900. Le principe est différent de l'aspiration : la machine injecte une solution dans la fibre puis la réaspire, ce qui traite un textile en profondeur là où un aspirateur se contente de la surface.

C'est l'appareil des moquettes, des tissus d'ameublement et des sièges : hôtellerie, bureaux, transport, salles de réunion. Deux précisions utiles — cela lave, cela ne désinfecte pas, et le temps de séchage se compte en heures, ce qui impose de planifier l'intervention.

Où ces aspirateurs travaillent

Le même rayon équipe des environnements qui n'ont presque rien en commun, et le choix d'un modèle se fait d'abord sur la zone, ensuite sur la machine.

  • Bureaux, hôtellerie, CHR — cafés, hôtels et restaurants, où l'on passe en salle devant la clientèle : des aspirateurs compacts et silencieux, pour des surfaces occupées où le nettoyage se fait en journée. C'est là que l'aspirateur-balai sans fil et les petites cuves de 6 litres trouvent leur usage.
  • Entreprises de propreté — des aspirateurs professionnels d'entretien courant, choisis autant pour la disponibilité du sac que pour le moteur. Sur une flotte, un consommable introuvable coûte plus cher qu'un moteur un peu moins puissant.
  • Santé, EHPAD, laboratoires — les références classées H, parce que ce qui ressort de l'appareil compte autant que ce qui y entre. En EHPAD s'ajoute la contrainte du bruit : on aspire dans des chambres occupées, souvent tôt.
  • Industrie et ateliers — les modèles industriels du rayon, pour les volumes de déchets, les copeaux et les particules abrasives. Ce sont les appareils où la dépression prime sur tout le reste, et où le matériel se choisit robuste avant d'être choisi léger. Ce sont les zones où un aspirateur de bureau ne tient pas quelques semaines.

Une remarque d'assortiment, pour que la lecture du rayon soit juste : la marque Numatic domine largement cette gamme. Les aspirateurs Numatic couvrent la poussière, l'eau et poussière, le dorsal et l'industriel, et ils se retrouvent groupés sur leur propre page de marque. Les autres fabricants présents, comme ICA, complètent sur quelques formats.

Un repère pour finir : les trois zones qui posent le plus de contraintes simultanées sont le CHR, l'EHPAD et l'agroalimentaire. En CHR il faut du silencieux et du compact ; en EHPAD, du silencieux et de la filtration ; en agroalimentaire, de la filtration et des matières qui se nettoient. Un seul appareil couvre rarement deux de ces zones correctement.

Lire ce rayon comme un guide d'achat

Si vous ne deviez retenir qu'une démarche, la voici, dans cet ordre — c'est le guide le plus court qu'on puisse donner sur un aspirateur professionnel.

  1. La zone d'abord. Un même type d'appareil ne vaut pas la même chose en bureau occupé et en atelier.
  2. La classe de filtration ensuite, parce qu'elle n'est pas négociable quand elle est requise.
  3. Le format, qui décide du temps de nettoyage bien plus que les watts.
  4. La dépression et le débit, pour savoir ce que l'appareil ramasse vraiment.
  5. Le consommable enfin : c'est lui qui fait le prix réel sur trois ans, pas la facture d'achat. Sur les modèles industriels, qui avalent des déchets lourds, le prix du sac et sa disponibilité pèsent encore plus lourd qu'ailleurs.

Pris dans l'autre sens — en partant du prix ou de la puissance affichée — le choix se trompe une fois sur deux, et l'erreur ne se voit qu'à l'usage : trop peu de filtration pour les poussières du site, ou un appareil qui ne passe pas là où il faut aller. Ce guide ne remplace pas un essai, mais il évite les deux erreurs les plus coûteuses.

Situer l'aspirateur dans le parc

L'aspirateur traite les sols secs. Pour laver ces mêmes sols, voir l'autolaveuse, qui lave et sèche en un passage. Pour rénover un sol, la monobrosse. Pour les grandes surfaces et l'extérieur, la balayeuse. Et pour les consommables et le matériel manuel qui complètent le poste — chariots, franges, raclettes — la famille matériel de nettoyage professionnel. Un aspirateur ne travaille jamais seul sur un sol.

Questions fréquentes

Peut-on aspirer de l'eau avec un aspirateur poussière ?

Non, et c'est la panne la plus fréquente : le liquide atteint le moteur. Il faut un modèle eau et poussière, conçu pour cela.

Traîneau ou dorsal ?

Le traîneau est plus rapide sur une grande surface dégagée. Le dorsal s'impose dès qu'il y a des obstacles à franchir en continu — gradins, sièges, escaliers — parce qu'il supprime le temps passé à soulever la machine.

Sac ou sans sac ?

Le sac retient la poussière fine et se change proprement, ce qui compte dans les environnements sensibles. Le sans-sac supprime le consommable mais impose un vidage manuel, avec remise en suspension de la poussière. Le choix dépend de l'exigence de la zone.

Classe H ou filtration HEPA : est-ce la même chose ?

Non. La classe H est un classement de l'appareil entier au titre de l'EN 60335-2-69 — la fiche technique Numatic du HZ390S, relevée le 26 octobre 2026, l'écrit ainsi — et six références du rayon le déclarent. Une mention HEPA porte sur un élément filtrant. Un appareil peut annoncer un filtre sans être classé H : c'est la lettre qui engage, pas le nom du filtre.

Quel aspirateur en milieu occupé ?

Celui dont la fiche déclare la pression sonore la plus basse : elles vont de 54 à 82 dB(A) sur ce rayon. Le NQS250 Twinflow est le seul explicitement déclaré silencieux. Un modèle sans fil évite en plus le câble en travers du passage.

Combien de watts faut-il ?

Ce n'est pas la bonne question. Les puissances déclarées vont de 620 à 1 200 W, et ce chiffre dit ce que l'appareil consomme, pas ce qu'il ramasse. Choisissez d'abord sur ce qu'il faut aspirer, puis sur la capacité de cuve rapportée au trajet jusqu'au vidage.

Comment obtenir les prix et un devis ?

Les tarifs s'affichent immédiatement après création d'un compte professionnel gratuit. Pour équiper un site ou renouveler un parc, le service commercial établit un devis rapide sur demande.

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